Audrey Passagia

Elle a grandi dans un salon de coiffure et constaté qu’on pouvait parler de tout, même de l’essentiel, avec beaucoup de légèreté. Elle sait donc que « faire de la com’ peut consister à transformer un rat des champs en écureuil avec un bon brushing. Mais se parler vraiment, c’est le sel de la vie… et le socle d’une mairie ! » Parler et écrire, relire, relier les idées et les gens : avant d’être rédactrice et éditrice, elle a été journaliste (Le Dauphiné Libéré, Les Affiches, Gremag, la revue L’Alpe…). Aux interviews de stars, elle a préféré « les parcours incroyables des gens ordinaires et parfois en galère », a troqué les paillettes contre les couvents (Musée dauphinois, éditions Glénat), les tonneaux (Allibert Trekking) et les jardins (Terre vivante).
Débordante d’enthousiasme, elle est portée par une croyance : « tout est possible ! » Ce qui peut parfois trouver quelques limites, y compris les siennes : ça bouillonne souvent et elle a parfois besoin d’une citronnade… Animée par le collectif et le bien commun, Audrey peut tout faire pour les défendre : travailler 12h d’affilée, fédérer, monter au créneau, pousser des portes en souriant, les claquer éventuellement. Dans son for intérieur se niche surtout un vieux rêve : « imaginer un avenir tenable pour le fort, en faire un bastion pour tous ». Et il ne faut jamais sous-estimer la force des rêves…
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