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Petit retour sur notre visite du Fort, pour laquelle nous avons été accompagnés par Pierre Marzocca, président de l’association de sauvegarde.
Quel Barrolin ne connaît pas le Fort ? Mais sait-on qu’on le doit non pas à Vauban mais à un architecte italien, Ercole Negro, qui le construisit au nez et à la barbe d’Henri IV comme de Lesdiguières, bien avant que Vauban n’en modifie considérablement les fortifications et l’aménagement intérieur ? En guise de revanche (dans une logique d’économie d’énergie et d’économies tout court), Lesdiguières ne prendra le Fort qu’une fois achevé, en une seule nuit de bataille.
Première grande leçon donnée par le Fort : faute de moyens, il faut des idées ! Qui passent aujourd’hui par une connaissance fine du bâtiment et un état des lieux lucide, précis, pour une projection globale vers l’avenir. Fortifications, pont-levis, hôtel du Gouverneur, arsenal, puits, chapelle, poudrière, four communal… Autant de bâti classé monument historique qui mérite d’être protégé et de trouver une destination cohérente pour l’avenir.
La seule restauration globale du site est à ce jour estimée à 45 millions d’euros, celle-ci ne comprenant aucun aménagement : une « commission » incluant « quelques habitants » de bonne volonté, quelles que soient leurs compétences, ne sera pas à l’échelle de cet immense chantier qu’il faut imaginer avec les Barrolins et un grand nombre de partenaires institutionnels et privés.
C’est l’organisation des Assises du Fort-Barraux qui permettra de rassembler tous ces acteurs potentiels. Nous voulons que 2026-2032 soient les années de la renaissance du Fort et nous permettent de faire de ce lieu un site emblématique de la vallée du Grésivaudan.

Quelle couleur politique ?

Visite-terrain : la zone humide

