Annie Bon

Avec ses cheveux d’ange et son regard doux porté sur tout ce qui l’entoure et tous ceux qui la croisent, Annie est un peu notre kadaïf aux amandes, notre douceur de fin de liste. Un regard tendre mais des lunettes rouges ! Un détail ? Oui, mais qui signifie sans doute quelque chose... Le trait tonique qui souligne ses yeux rappelle peut-être que la douceur n’empêche ni la détermination ni la compétence dans les domaines techniques. « Je suis assez volontaire dans ce que j’entreprends, je me demande même si je ne suis pas un peu têtue, au fond… » Ah tiens, têtue... 
Mais qui a dit que c’était un défaut de s’entêter, parfois, lorsqu’il faut mener un projet complexe à bon port ? Notamment autour des sujets qui l’animent et demandent parfois beaucoup d’énergie : la rénovation thermique des bâtiments (à laquelle elle a consacré tout sa carrière), les énergies renouvelables, les mobilités douces, l’urbanisme… Autant de domaines dans lesquels la ténacité, pour surmonter certaines contraintes, est plus que nécessaire ! Et elle se rappelle toujours que derrière l’habitat, le partage des espaces, la gestion de l’énergie, il n’y a pas seulement des bâtiments, des pistes cyclables et des lampadaires : il y a les conditions de vie qui contribuent à améliorer le vivre-ensemble, le partage et la solidarité, notamment lorsqu’il s’agit de veiller à des conditions d’habitat « dignes pour tous ». Un monde à rebâtir sans cesse donc, par des gens plus ou moins entêtés...
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